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Le bac amazonien 450 litres
de Fabien |
Parue dans le magazine, L’aquarium a la maison. N° 36 de novembre 2003
Je m’appelle Fabien, j’ai 36 ans, j’habite au Puy en Velay, en Haute Loire. Je vais vous présenter mon parcours dans le monde de l’aquariophilie. Et surtout la réalisation de mon bac de 450 litres.
Mon parcours dans l’aquariophilie.
J’ai côtoyé des aquariums pendant une bonne partie de mon
enfance. Mon père avait un bac de 80 litres, un de 100 litres et un de
400 litres. A cette époque, j’étais en admiration devant
les scalaires. Mais un jour, il a tout abandonné et il a donné
ses bacs à un ami. De cette époque, il y a maintenant 25 ans,
j’ai gardé l’envie d’avoir un aquarium à la
maison.
J’ai commencé l’aquariophilie, il y a assez peu de temps.
A la fin de l’année 2000, j’ai offert à ma fille Lucie,
un aquarium de 54 litres. Et oui, il fallait bien que je trouve une excuse !
Après l’avoir installé, j’ai vite compris que j’avais
beaucoup de chose à apprendre. J’ai donc commencé à
faire des recherches sur Internet. Là, j’ai trouvé les réponses
a mes questions et surtout des conseils qui m’ont permis d’éviter
de faire de grosses erreurs.
J’ai rapidement eu envie d’avoir un bac doté d’une
forte plantation. C’est pour cela que j’ai commencé, par
me fabriquer une galerie d’éclairage plus performante que celle
d’origine. Puis, j’ai installé un diffuseur de CO2 par fermentation.
Les plantes poussaient tellement bien que j’ai pu fournir des boutures
à tout mon entourage.
Ca y est, j’avais mis le doigt dans l’engrenage et je ne pouvais
pas en rester là.
Après avoir bricolé sur des petits bacs communautaires, j’ai
décidé de faire quelque chose d’un peu plus grand. Et surtout,
quelque chose de facile à entretenir, bien équipé et à
un prix de revient pas trop élevé.
J’ai donc essayé de réaliser un aquarium de type amazonien,
en fabriquant le plus de choses moi-même.
L’aquarium de 450 litres.
Description.
Dimensions : 150x50x60 en verre de 10 mm.
Filtre à décantation externe placé sous l’aquarium
plus pompe 2200L/H.
Stérilisation UV.
Chauffage : (2X) 300W plus câble 100W.
Éclairage: HQI 5200°K (2X) 150W plus tube blue moon.
Distribution de gaz carbonique.
Sol : chauffé, 1cm de pouzzolane, 3cm de Deponit, 5cm de mélange
de sable noir et blanc.
Décor : Roche volcanique qui forme des terrasses, racines et Décor
polystyrène résiné
pH: 6.7
GH: 3
KH: 3
NO2: 0 mg/l
NO3: 5 mg/l
PO4: 0,25 mg/l
Température: 30°
Changement d’eau: 60 litres par semaine, 50% d’eau osmosée,
50% d’eau de conduite.
Nettoyage des filtres : tous les 2 mois.
Engrais : Algoflash.
Alimentation : congelée, une foi par jour.
Plantes : Hygrophila, Echinodorus osiris, Echinodorus radicans, Echinodorus harbich, Anubias barteri v. nana, Cryptocoryne beckettii, Cryptocoryne x willisii ''lucens'', Cryptocoryne crispatula, Cryptocoryne x willissi, Echinodorus parviflorus, Echinodorus amazonicus, Micranthemum umbrosum, Microsorum pteropus, Vallisneria americana 'gigantea', Vallisneria spiralis, Cabomba aquatica, Ludwigia Palustris X Repens, Alternanthera Reineckii rouge, Ceratophyllum demersum, Nomaphila siamensis, Ludwigia repens, Microsorum pteropus, Bacopa monnieri, Hygrophila polysperma, Cryptocoryne walkeri, Ceratopteris thalictroides, Nymphaea lotus.
Population : 3 Ancistrus, 3 Macrobrachium lar, 2 Corydoras aeneus, 2 Ramirezi, 2 Rasbora, 20 Cardinalis, 2 Corydoras julii, 2 Otocinclus, 1 Scalaire, 5 Discus (2 turquoises, 2 Pigeons blood, 1 Pigeon gold).
Réalisation.
Tout a commencé en mars 2001, date à la quelle j’ai décidé
la construction de mon nouveau bac. Après avoir fait des recherches pour
trouver les solutions les plus adaptées au bac que je voulais créer,
j’ai commencé sa réalisation durant l’été.
La mise en eau s’est effectuée en septembre.
Il est actuellement installé dans le hall d’entrée de mon
appartement. C’est une pièce sans fenêtre, ce qui évite
les désagréments d’un éclairage solaire direct.
C’est aussi la première chose que l’on voit en entrant chez
moi.
Le bac.
J’ai toujours été attiré par les Discus, donc mon
choix s’est dirigé vers une cuve de 450 litres. Pas plus, car je
ne disposais que d’une longueur de 1m60 de libre dans mon appartement
pour installer mon nouvel aquarium.
Je suis donc parti à la recherche d’un bac de 150x50x60. Je l’ai
trouvé dans un petit magasin, près de chez moi, à un prix
très convenable. Il ne m’a guère coûté plus
cher que si je l’avais construit moi-même.
La descente d’eau.
J’ai commencé, par faire un trou de diamètre 34 mm dans
la vitre du fond, pour l’écoulement de la colonne d’eau.
Pour le perçage, j’ai utilisé le principe du tube en cuivre
monté sur une perceuse et de la pâte à roder. C’est
un peu long, délicat, mais le résultat est très satisfaisant.
J’ai en suite découpé, percé et collé deux
vitres de 10 mm d’épaisseur, pour faire la descente d’eau.
Pour que l’entretien soit facilité, je l’ai fait de 15 cm
sur 15 cm, ce qui permet de rentrer la main à l’intérieur
pour le nettoyage.
L’évacuation, se fait par un tube PVC de diamètre 25mm,
rainuré sur toute sa longueur, qui joue le rôle de crépine.
Ce tube, traverse la vitre du fond par un passe - cloison.
Cette colonne possède un trou à 10cm du fond, pour capter l’eau
au bas de l’aquarium. Un tube PVC remonte cette eau jusqu'à la
partite supérieur de la colonne. Cela évite que le bac ne se vide
complètement, à l’arrêt de la pompe.
Un peigne et un couvercle sont disposés sur le haut pour prendre l’eau
de surface, sans que les poissons risquent de tomber dans cette colonne.
Pour éviter le bruit de chute d’eau, je l’ai rempli de «
bio-balle » et j’ai disposé une mousse bleue sur le dessus
pour éviter qu’elle ne s’encrasse trop vite.
Pour que l’eau tombe sur toute la surface de la colonne, j’ai installé
une plaque en plexiglas que j’ai percée d’une multitude de
petits trous.
J’ai réalisé un décor en polystyrène, recouvert
de résine époxy et de pouzzolane, épousant la forme de
la colonne.
Pour pouvoir contrôler le niveau d’eau dans la colonne, j’ai branché un petit tuyau transparent, en dérivation, sur la sortie d’eau. Ce tuyau remonte le long de la vitre sur le coté du bac, jusqu’au haut de l’aquarium. Par le principe des vases communicants, cela me donne le niveau exacte de l’eau dans la colonne.
Schéma de fonctionnement de la colonne d’eau.
La filtration.
La filtration est réalisée par un filtre à décantation externe Il est disposé dans le meuble sous l’aquarium. J’ai fabriqué un bac en verre collé de 80x40x40 dans lequel j’ai inclus trois séparations, afin d’avoir trois compartiments différents.
L'intérêt de ce type de filtre est :
- La facilité de l'entretien.
- Le volume des masses filtrantes est bien plus importantes que sur un filtre
classique, je ne les nettoie que tous les 2 mois.
- L’encombrement du bac, est moindre en logeant tout le matériel
(Chauffage, réacteur à CO2 etc..) dans un compartiment du filtre.
- L'augmentation du volume d'eau.
- La très bonne filtration mécanique et biologique.
- La possibilité de la fabriquer soi-même.
Inconvénients :
- Occupation importante sous l’aquarium,
- Obligation de bac percé ou de débordement,
- Dégazage du CO2,
- Puissante pompe de remontée.
L’eau descend dans le filtre, par un tuyau en PVC de diamètre 25mm.
Une vanne permet de faire varier le débit.
L’eau arrive dans le filtre par une petite boite en plastique, percée sur le fond, remplie de pouzzolane, de «nouilles », et de céramique, ce qui atténue le bruit.
Dans la première partie de la décantation, les plus grosses particules
vont se décanter et tomber au fond, ce qui permet de les siphonner au
cours de l’entretien.
C'est un compartiment à niveau constant, donc c'est là que l'on
peut installer le chauffage, qui ne risque pas de tourner sans eau.
Le deuxième compartiment, est composé de filtres grossiers. De haut en bas, une mousse bleue, du perlon grossier, une couche de zéolite, une couche de tourbe (Bac amazonien), une couche de pouzzolane comme support bactérien.
Le troisième compartiment, est composé de perlon. Une plaque de plexi percée de petits trous est placée au fond en travers pour éviter le colmatage du perlon. Une autre plaque de plexi est posée en haut pour tasser le perlon.
Le dernier compartiment, comprend la pompe de remontée. Ici j'ai mis
une pompe de 2280 litres/heure. Il y a aussi le réacteur à CO2
et la pompe pour le filtre U.V.
Le niveau d'eau est variable dans cette partie du filtre. Sur un bac ouvert,
il y a beaucoup d'évaporation. Il faudra donc surveiller ce niveau, pour
que les pompes ne tournent pas à vide. Il faut de temps en temps rajouter
un peu d'eau osmosée.
L’eau remonte jusqu’au bac, a l’aide d’une pompe, grâce
à un tuyau PVC de 25mm de diamètre.
A la sortie de la pompe, j’ai installé un té et deux vannes.
L’une sert à fermer la remontée d’eau et l’autre
à ouvrir l’évacuation.
En fermant la remontée à l'aide de la vanne et en ouvrant la dérivation,
je me sers de la pompe pour vider le dernier compartiment du filtre. C'est très
pratique pour faire les changements d'eau.
J'ai fait un chariot avec 2 bidons de 60 litres. Je prépare mon eau dans
le premier. Je remplis le deuxième de l’eau à vidanger grâce
à cette dérivation (tuyau vert). Comme les deux bidons sont plus
hauts que le filtre, je n'ai plus qu'à remplir le filtre avec l'eau nouvelle
grâce à un tuyau.
Grâce à ce principe, il n'y a pas une goutte par terre.
L’arrivée de l’eau dans l’aquarium se fait en deux
parties. :
Un tuyau percé d’une multitude de petits trous, placé verticalement
dans un angle, permet d’avoir un bon débit de brassage, sans pour
autant créer un trop fort courant.
La deuxième arrivée se fait en surface pour augmenter les échanges
gazeux.
Anti-siphon.
Avec ce système de filtre, lorsque la pompe fonctionne, le tuyau de
remontée est rempli d’eau. Si la pompe s’arrête, un
phénomène de siphon s’amorce et l’aquarium se vide
par la canne de rejet, jusqu’à ce que la décantation déborde.
Pour éviter cela, il suffit de faire un trou sur la partie la plus haute
de la canne de rejet et de coller un petit tuyau, comme ceux utilisés
pour les pompes à air. Ce dernier sera dirigé dans le bac au dessus
du niveau de l’eau.
Lorsque la pompe fonctionne, l’eau remplit le tuyau de remontée
(vert) et le petit tuyau (rouge). L’eau sort par ces deux tuyaux.
Quand la pompe s’arrête, l’eau contenue dans la canne de remontée,
redescend et aspire de l’air par le petit tuyau, ce qui désamorce
le siphon.
A l’arrêt de la pompe, il n’y a que le volume de la canne
de rejet qui redescend dans le filtre.
Stérilisateur UV.
J’ai fabriqué un stérilisateur à U.V. Ce système est moins efficace qu'un système du commerce, mais la différence de prix en fait un accessoire intéressant. Il ne doit pas être mis en route tout le temps, mais plutôt lors de l'introduction de nouveaux poissons, pour éviter toute épidémie.
J'ai réalisé un petit bac en miroir, avec la face réfléchissante
à l'intérieur, pour un meilleur rendement. Il mesure 50 cm le
long sur 20 cm de haut et 8 cm de profondeur. Ce bac est percé de chaque
coté pour l'arrivée et la sortie d'eau. Sur l'arrivée,
il y a une sorte de chicane pour éviter les éclaboussures d'eau
sur le tube fluo. Le niveau d'eau est constant à l'intérieur,
grâce à une plaque qui sert de débordement. Le diamètre
de sortie est 2 fois plus grand que celui de l'entrée, pour une question
de sécurité. Il ne faut pas que le niveau de l'eau 'atteigne le
tube U.V.
Il y a aussi un couvercle en miroir. Le tout est recouvert d’un film autocollant
noir pour éviter la sortie des U.V.
Une pompe de 300 L/H alimente le filtre. L'aspiration se fait dans le dernier compartiment de mon filtre à décantation externe. Le rejet se fait dans le même compartiment.
Le tube U.V. est un 15 W de 45 cm de long. Il est branché à un ballaste et un starter qui se situe dans l'armoire électrique, loin de toute projection d'eau.
Réacteur à CO2.
La diffusion du CO2 se fait par un réacteur disposé dans la dernière
partie du filtre.
Une pompe de 600 litres par heure, projette l’eau sur des « bio
balle », disposé dans un tube transparent de 50mm de diamètre,
placé verticalement.
L’entrée du CO2, se fait par le haut. J’ai installé un clapet anti-retour sur cette arrivée.
Le courant d’eau, dissout CO2 sur les 60cm du réacteur.
Pour éviter que ce précieux gaz s’échappe dans le
compartiment du filtre, la sortie du réacteur est directement reliée
à la pompe de remontée, par un té, branché sur l’aspiration
de la pompe.
Le CO2.
Le réacteur est alimenté par une bouteille et un détendeur.
Mais, pour réduire le coût d’un tel bac, c’est un extincteur
CO2 qui remplit ce rôle.
Le CO2 utilisé pour les extincteurs "dioxyde de carbone" est
le même que celui utilisé pour toutes les bouteilles alimentaires
ou spéciales aquarium
Ces extincteurs sont périmés au bout de 10 ans, mais s'ils n'ont
pas été utilisés, leur CO2 est intact.
Pour utiliser ces extincteurs qui ont une pression de 60 bars, il faut mettre
un détendeur. Le plus simple c'est d'en prendre un spécial aqua,
car il faut un détendeur très précis et qui puisse être
utilisé avec du CO2. Si le gaz se détend trop vite, il risque
de givrer le détendeur et de tout bloquer. En plus les joints doivent
pouvoir tenir à une très basse température, pour ne pas
créer de fuite en cas de problème du détendeur (joints
téflon). Ne pas utiliser de détendeur pour chalumeau. Le mien
provient d'un poste à souder TIG, qui utilise de l'ATAL comme gaz. Ce
gaz a, à peu prés les mêmes caractéristiques que
le CO2, du moins pour l'utilisation du détendeur. J'ai pu récupérer
ce détendeur sur une machine industrielle mise au rebut.
Les appareils nécessaires au bon fonctionnement du système :
- Le détendeur, pour passer d'une pression de 60 bars à 1 bar.
- Une électrovanne, pour interrompre l'injection de CO2 la nuit, et plus
tard, pour la brancher sur un contrôleur de pH.
- Un manomètre pour contrôler le réglage
- Un réducteur de débit pour affiner le réglage.
Le compte bulle.
Pour contrôler le bon réglage du débit de CO2, j’ai fabriqué un compte bulles. Réalisé avec un tube transparent, bouché aux deux extrémités. Il est rempli d’eau à moitié.
Le CO2 arrive par un tuyau, sous le niveau de l’eau. Les bulles remontent à la surface et le CO2 repart par un deuxième tuyau disposé au dessus du niveau de l’eau.
La pompe doseuse.
Pour garder un niveau constant de fer dans l’aquarium, j’ai fabriqué cette petite pompe doseuse qui me délivre une petite quantité d'engrais tous les jours.
J'ai récupéré une vieille électrovanne pneumatique.
J'ai vidé le corps et coincé une seringue à l'intérieur.
J'ai collé le piston de la seringue au noyau de l'électrovanne.
Entre le piston et le corps de la bobine, j'ai coincé un ressort de rappel
et une vis de butée.
Lorsque la bobine est alimentée, le piston est attiré en arrière
jusqu'à la vis de butée.
Quand la bobine n'est plus alimentée le ressort repousse le piston.
La course est réglée par la vis de butée. Plus la vis est
serrée, moins le piston aura de course.
La bobine est alimentée par un programmateur qui me délivre une
impulsion de 2 secondes toutes les 24 heures.
Deux clapets anti-retour permettent la circulation de l'engrais, uniquement
du réservoir au bac du filtre.
Un réservoir d'un litre est placé au dessus de la pompe, pour
faciliter l'amorçage et en dessous du niveau de l'eau, pour éviter
qu'il ne se vide tout seul dans la cuve.
La diffusion se fait dans le filtre à décantation, par un simple
petit tuyau.
Le Chauffage.
Le chauffage est assuré par deux thermoplongeurs de 300 W situé
dans le 1er compartiment du filtre, et un câble chauffant de 100W.
Ce câble est régulé par un programmateur, qui le fait fonctionner
20mn toutes les heures.
La pompe à air.
Bien que je ne l’utilise jamais, j’ai installé une pompe
à air avec un bulleur. Elle est là juste pour évacuer le
CO2 en cas de surdosage ou en cas de traitement du bac.
Pour éviter d’introduire des polluants, j’ai monté
un filtre à charbon à la sortie de la pompe.
Ce filtre est constitué d’un tube transparent et de deux bouchons.
L’air arrive par un tuyau et passe au travers du charbon actif, ressort
par un autre tuyau pour aller vers le bulleur.
L’éclairage.
J’ai choisi d’éclairer mon aquarium, avec deux projecteurs
HQI de 150W.
J’ai donc acheté 2 platines d'alimentation HQI de 150 W et 2 ampoules
HQI 5200°K, que j’ai installées dans des projecteurs halogènes
de jardin 500 W.
Comme l’ampoule ne rentre pas en longueur dans ce type de projecteur, j’ai percé le corps et le réflecteur pour laisser sortir les douilles de l’ampoule.
Pour garder une bonne étanchéité, j’ai fabriqué des couvercles en acier, qui se vissent sur le côté, pour cacher les douilles.
Pour pouvoir diriger le flux lumineux, j’ai rajouté des petites tôles fines en alu, coincées entre la vitre et le cadre, ce qui évite d’éclairer les vitres de l’aquarium.
Les HQI sont complétées par un tube bleu de 18W et un réflecteur qui reste éclairé 2 heures après l’extinction, pour créer un éclairage lunaire.
En prévision de l’installation d’un deuxième tube, j’ai installé un ballast et un tube provisoire. Non utilisé pour le moment.
Le tout est installé dans une rampe suspendue à 35 cm au dessus du niveau de l’aquarium.
La durée d’éclairage est de 12 heures par jour. L’allumage et l’extinction sont commandés par des programmateurs. Pour les HQI, j’ai installé des relais de 16A.
Le meuble.
Le meuble est fabriqué sur mesure. Il est fait à partir d’un
châssis en tube d’acier carré de 30 mm. L'habillage en pin
n'est que fixé sur le châssis. Ce n’est pas lui qui supporte
le poids du bac. Un plateau en contre-plaqué marine de 20 mm d'épaisseur
et une plaque de 3 cm de polystyrène, permettent de poser l'aquarium.
Le châssis est peint avec une peinture antirouille. Le bois est teinté
en vert et recouvert de 4 couches de vernis. Pour repartir le poids sur le sol,
le cadre du dessous repose sur de la moquette posée à l'envers.
Cela me permet de le déplacer sans rayer le sol (quand il n'y a pas d'eau,
bien sûr !).
La galerie d'éclairage est intégrée au meuble et tout le câblage électrique est caché dans des goulottes sur la partie arrière.
Les placards en dessous sont divisés en deux. Derrière les 2 portes de gauche il y a la partie technique, avec le filtre. A droite, il y a la partie électrique et des rayonnages pour le rangement.
Pour ne pas perdre de la place, les outils son accrochés aux portes.
En cas de fuite, pour éviter que l'eau ne coule derrière le meuble,
toutes les parois sont étanchées au silicone et ont reçu
de 6 couches de peinture. Ainsi en cas de problème, l’eau ne peut
sortir que par les portes. C’est plus facile pour éponger.
Pour faire l’entretien du filtre dans le plus grand confort, j’ai
installé un petit tube de 6w commandé par un interrupteur, à
l’intérieur du placard.
Pour éviter la condensation à l’intérieur du meuble,
j’ai placé un petit ventilateur qui projette l’air à
l’extérieur. Il est commandé par un hydrostat, réglé
sur 70% d’humidité.
De même, dans la partie électrique, à coté des ballasts, j’ai installé un autre ventilateur commandé par un thermostat.
L’électricité.
L’aquarium est branché sur une prise, disposant d’un différentiel 30mA. J’ai installé un tableau divisionnaire dans le meuble. Ce tableau est équipé d’un disjoncteur principal de 15A et de disjoncteurs de 1A ou 2A sur chaque départ de ligne, et des programmateurs pour l’éclairage.
Un deuxième coffret contient les relais de l’éclairage, le programmateur de la pompe doseuse, et de l’éclairage nocturne.
Chaque prise de courant correspond à une catégorie d’appareil. Elles ont chacune leur disjoncteur et elles sont toutes étanchées avec du silicone.
Toutes les parties métalliques sont mises à la terre, ainsi que le bac du filtre et l’aquarium. Pour cela, j’ai utilisé des baguettes en inox plongées dans l’eau, et reliées au réseau de terre par un domino.
Evolution, depuis la parution de l’article.
Mise en place d’un pH mètre électronique, pour contrôler le CO2.
J’ai fabriqué un petit bas, accroché sur l’arrière de l’aquarium, pour y mettre des plantes.
Le voici actuellement.
Quelques une de mes mésaventures.
J’ai commencé à fabriquer les éléments du
450 litres, au mois de mai 2002. La mise en eau a été effectuée
au mois de septembre. Le temps de quelques mises au point, et j’ai introduit
les premiers Discus au début et à la fin du mois de décembre.
Jusque là tout va bien. Mais au matin du 15 janvier, une inondation a
détruit tout mon appartement. J’ai du quitter les lieux le jour
même. Heureusement les aquariums n’ont pas été touchés.
Mais comme il n’y avait plus de chauffage, j’ai été
obligé de déménager mes bacs dans la semaine.
Pour faciliter la chose, j’ai acheté un aquarium de 300 litres,
que j’ai installé chez mes parents. Il m’a servi de bac de
transition.
J’ai du réinstaller totalement mon aquarium à zéro.
Dans cette mésaventure, j’ai gagné, plus de place pour mes
aquariums dans le nouvel appartement. Je n’ai eu aucune perte au cours
du déménagement.
Fabien
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| Auteur | Conversation |
|---|---|
| maz71 | Posté le: 07/02/2007 16:41 Mis à jour: 07/02/2007 16:41 |
Nouveau membre ![]() ![]() Inscrit le: 07/02/2007 De: Envois: 1 |
de la folie furieuse un grand bravo !!!!
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| scalaire57 | Posté le: 01/05/2007 10:01 Mis à jour: 01/05/2007 10:01 |
Nouveau membre ![]() ![]() Inscrit le: 01/05/2007 De: Envois: 1 |
tres tres beau je te felicite
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| Typhoid | Posté le: 15/05/2007 22:43 Mis à jour: 15/05/2007 22:43 |
Nouveau membre ![]() ![]() Inscrit le: 15/05/2007 De: BRIVES CHARENSAC (43700) Envois: 1 |
Et dire que ce superbe bac est à Brives!!! |
| abyss95 | Posté le: 18/05/2007 22:30 Mis à jour: 18/05/2007 22:30 |
Membre actif ![]() ![]() Inscrit le: 26/03/2007 De: eragny sur oise Envois: 315 |
une oeuvre d art
mé pour en arriver là faut etre un artiste .....Et c pas donner a tt le monde ,le debutant que je suis en aqua.... rève d un tel projet ![]() |
| nat34 | Posté le: 19/01/2008 12:03 Mis à jour: 19/01/2008 12:03 |
Aspirant ![]() ![]() Inscrit le: 14/01/2008 De: Caux(34) Envois: 30 |
ton bac est super c'est devenu mon reve de faire comme toi
![]() |
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mé pour en arriver là faut etre un artiste .....Et c pas donner a tt le monde ,le debutant que je suis en aqua.... rève d un tel projet 

